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Vendredi 18 novembre, une douzaine de Warnécourtois se sont retrouvés autour d’une feuille pour se confronter à une dictée de Merville des années 1990 « Ça se passe comme ça chez Donald! ». La meilleure ayant fait une dizaine de fautes et la dernière … un certain nombre. L’ambiance a plutôt été à la bonne humeur comme toujours. Après cette dure épreuve la récompense d’un verre de beaujolais et d’un peu de charcuterie a été , on ne peut plus appréciée.

Ca se passe comme ça, chez Donald ! (Merville , 1990)

 

Test : S’étant saisie du tomahawk, la squaw sioux, qui ne prisait guère l’odeur suffocante du calumet dans son wigwam, vola, sans piper mot, dans les plumes gorge-de-pigeon du sachem, afin de le hacher menu. Paix à sas cendres !

 

Mille mercis à nos dessins animés! Combien de mouflets, si casse-pieds qu’ils fussent, se sont laissé amadouer , voire apprivoiser, par ces images bon enfant que distillait un projecteur désuet ? Evacuerons-nous jamais de notre mémoire ces personnages pittoresques, en butte aux noirs desseins d’un entourage antipathique: ce canari que laissent serein les agressions de la race féline; ces souris gris ardoise sur les slaloms desquelles les matous les plus retors se sont cassé les dents ; ou , a fortiori, ce levraut facétieux que plus d’un cordon-bleu accommoderait aux échalotes, pour peu qu’on le capturât ? Gageons que non. Pas plus que nous n’oublieront le marin râblé qui, préférant l’épinard au pinard, puisait les neuf dixièmes de ses forces dans une boîte de conserve…